Barre-toi

18 novembre 2011

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Fralib : plan social annulé par le Tribunal

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08 octobre 2011

La Bibliothèque de Bourg de comptes et l'Association "Souvenirs" organisent un we sur le thème du licenciement : Vivre et survi

La Bibliothèque de Bourg de comptes et l'Association "Souvenirs"  organisent un we sur le thème du licenciement : Vivre et survivre au traumatisme

 

La Bibliothèque de Bourg de comptes et l'Association "Souvenirs" 
organisent un we sur le thème du licenciement : Vivre et survivre au
traumatisme .



Lieu : Salle d'expositions près de la mairie de Bourg des comptes



Vendredi 7 octobre à 20h30  : Soirée rencontres - discussions
-débats autour du licenciement en s'appuyant sur le livre BT = Barre -
Toi  : témoignages des licenciés de la Barre -Thomas à Rennes . Plans
sociaux de 2007-2008-2009 . En présence des auteurs et de juristes
ayant suivis ces licenciements.

Témoignages et échanges avec le public .

Visite libre expositions sur le livre , photos et vidéos , articles de
presse, reconstitutions du vestiaire du licencié .



Samedi 8 octobre de 14h00 à 18h00  : visite libre de
l'exposition



Dimanche 9 octobre de 14h00 à 18h00 :  visite libre de
l'exposition, lectures de passages du livre  BT= Barre -Toi , 
scènettes théâtrales inspirées par le livre à 15h00, 16h00, 17h00 .

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03 octobre 2011

Justice : non à la taxe de 35 euros

La liberté d’accès à la justice pour tous est remise en cause par l’introduction d’une taxe de 35 euros !

Depuis 2007, les attaques contre la Justice se multiplient. La réforme de la carte judiciaire a entraîné la suppression de nombreux tribunaux (Tribunaux de commerce, d’Instance et de Grande Instance) ainsi que 61 Conseils de Prud’hommes, éloignant ainsi la Justice des citoyens. Aujourd’hui, un nouveau pas est franchi avec l’instauration d’une taxe de 35 euros pour toutes instances introduites devant les juridictions civiles, sociales, administratives et prud’homales remettant en cause la gratuité de la procédure et, de fait, l’accès au juge pour des milliers de salariés, consommateurs, locataires, etc.

Un nouveau coup contre les justiciables

La remise en cause de la gratuité de la procédure, c’est l’instauration d’un obstacle supplémentaire pour que les citoyens ne puissent pas demander la reconnaissance de leurs droits et la réparation de leurs préjudices !

• C’est 35 euros pour cette salariée qui demande la communication de ses bulletins de paye ou documents de fin de contrat, cela fait cher la photocopie !
• C’est 35 euros pour les salariés victimes d’accident du travail ou de maladies professionnelles qui demandent la juste indemnisation de leur souffrance.
• C’est 35 euros pour les citoyens-consommateurs qui voudront mettre en cause, pour recouvrer des sommes souvent modestes, le fabricant d’un produit défectueux, ou, la grande surface, leur banque ou compagnie d’assurance, le fournisseur indélicat qui n’honore pas son contrat…
• C’est encore 35 euros pour les locataires qui demandent la restitution de leur dépôt de garantie aux propriétaires.
• C’est aussi 35 euros en plus qui seront mis au final à la charge des emprunteurs ou des locataires qui ont des difficultés pour payer leurs dettes, et sont assignés par leurs créanciers.

Cette mesure intolérable entrave l’accès au droit et au Juge, pourtant protégé par l’article 6 de la convention européenne des droits de l’homme, au prétexte inique d’alimenter le financement de missions de service public de la Justice que l’Etat a la charge d’assurer lui-même, sans mettre à contribution forcée les justiciables, et particulièrement les plus fragilisés.

Nous exigeons le retrait de cette taxe de 35 euros et d’ores et déjà nous appelons tous ceux pour qui le mot Justice a encore un sens, à exiger par tous moyens l’abrogation de cette loi liberticide

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35 euros pour avoir le droit de saisir le juge, c'est 35 euros de trop

35 euros pour avoir le droit de saisir le juge, c'est 35 euros de trop

familles rurales

La loi de finances rectificatives de 2011, adoptée en juillet dernier, prévoit au 1er octobre, une contribution de 35 euros pour pouvoir saisir le juge. Chaque instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou administrative est concernée. Les justiciables bénéficiaires de l'aide juridictionnelle et les victimes d'infractions pénales ne seront pas touchés.

Familles Rurales exprime son mécontentement face à cette mesure qui est une atteinte à l'article 6 de la Convention européenne des Droits de l'Homme, érigeant en principe fondamental le libre accès à la justice. Alors que ce principe a déjà été fortement altéré par la réforme de la carte judiciaire qui a entraîné la fermeture de nombreux tribunaux d'instance, cette décision risque de restreindre encore l'accès à la justice pour certains.

Pour Familles Rurales, chaque justiciable, quel que soit l'endroit où il vit, doit pouvoir faire valoir ses droits et accéder à la justice. Pour Familles Rurales, ce droit est menacé.

Téléphone portable : préservons les enfants…

En cette période de rentrée scolaire, Familles rurales attire l'attention des familles sur l'utilisation du téléphone portable par les enfants et adolescents. Familles rurales rappelle qu'il n'est pas recommandé aux enfants de faire usage d'un téléphone portable. L'Organisation mondiale de la santé a notamment reconnu un possible lien de cause à effet entre radiofréquences et développement de certains cancers pour cette population. Un consensus est aujourd'hui acquis : le principe de précaution doit s'appliquer. Pour le mouvement, il n'est d'ailleurs pas nécessaire d'acheter un portable trop tôt à un enfant. Si l'enfant est équipé, il est indispensable de faire en sorte qu'il utilise bien son mobile : utiliser systématiquement les oreillettes, tenir le mobile à distance et ne pas téléphoner en se déplaçant.

Familles rurales demande également aux pouvoirs publics d'informer largement l'ensemble de la population sur les bons usages du téléphone mobile.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/02/1181773-35-euros-pour-avoir-le-droit-de-saisir-le-juge-c-est-35-euros-de-trop.html

 

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Saisir les Prud'hommes coûte 35 euros

Saisir les Prud'hommes coûte 35 euros

 

La loi de finances rectificative pour 2011 prévoit un "droit de timbre" de 35 euros pour accéder aux Prud'hommes.

Cette contribution est payée par celui qui saisit le Conseil de prud'hommes.

Sont exemptés les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle, qui permet une prise en charge partielle ou totale des frais de justice par l’Etat, et les victimes d’infractions pénales.

Par cette mesure, les parlementaires entendent compenser le coût de la réforme de la garde à vue.

Cette décision inquiète beaucoup les syndicats car les recours devant le Conseil de prud’hommes ne cessent d’augmenter. En 2009, les Conseils de prud'hommes ont été saisis près de 229 000 fois, soit 13% de plus qu’en 2008.

Cette mesure entre en vigueur le 1er octobre 2011.

 

Source : Loi de finances rectificatives pour 2011 du 29 juillet 2011, Journal Officiel du 30 juillet 2011, article 54

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19 avril 2011

le directeur du Lidl fait grève

Lamballe : le directeur du Lidl fait grève

Social vendredi 15 avril 2011
 
 

 

Ce vendredi matin, le directeur du magasin Lidl de Lamballe a fait grève devant son magasin. Il protestait contre les conditions de travail des sept salariées qu’il dirige. « La direction impose une charge de travail inhumaine et quand on se plaint, on nous répond qu’on est mal organisé », s’indigne le responsable du Lidl. Syndiqué à la Confédération française des travailleurs chrétiens, Jean-Marc Hubert dirige le magasin depuis 30 ans et il constate que les cas de troubles musculo-squelettiques se sont multipliés chez ses salariées.

 

 

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08 avril 2011

Champs-Libres : les agents de sécurité ont fait grève

Employés par la société Mondial protection, basée dans le Calvados, les agents de sécurité des Champs-Libres se sont mis en grève aujourd’hui. Ils dénoncent leurs conditions de travail, le non-paiement d’heures supplémentaires ou encore l’absence de formation de recyclage. Le directeur général de Mondial protection est venu les rencontrer cet après-midi. Il leur a promis « des réponses à des dates précises ». Cette grève n’a toutefois pas empêché l’établissement culturel d’ouvrir. D’autres agents de sécurité étaient en poste. Selon les grévistes, « certains d’entre eux venaient de Caen ». Les grévistes ont toutefois prévu de reprendre le travail mercredi.

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Les salaires ne « Pass’ » plus chez Carrefour

Force ouvrière appelle à la grève dans les hypermarchés Carrefour ce samedi 9 avril. Un mot d’ordre national qui devrait être suivi dans les deux enseignes présentes sur le Grand Besançon.
 
FO estime que les négociations annuelles obligatoires ont débouché sur un projet d’accord minimaliste en 2010. Pour 2011, la direction accorde 1 % au 1er mars et 1 % au 1er octobre. « Cela représente 10 euros de plus par mois pour une caissière ! » s’insurge le syndicat pour qui cette hausse ne couvrira pas la hausse des prix annoncée à 2% cette année ».

FO estime ces avancées insuffisantes alors que «  dans le même temps, la prochaine scission du groupe de DIA et de Carrefour Property (immobilier) devrait générer des dividendes qui atteindraient plus de six milliards d’euros pour les actionnaires ».

Le syndicat appelle également la clientèle à ne pas se rendre dans les hypermarchés Carrefour ce 9 avril par signe de solidarité.   

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Égypte. «La révolution ? Quelle révolution ?»

Deux mois et demi après le début de la «révolution» égyptienne, l'armée a repris le pays en main. Interpellations, tortures et jugements expéditifs d'opposants se multiplient.

Sur le grand drapeau égyptien qu'il agite tous les soirs sur le grand rond-point de la place Tahrir, symbole de la «révolution du 25janvier», Amin, 32ans, a inscrit ces quelques mots: «Le combat continue». Comme lui, ils sont une centaine à venir crier que la révolution n'est «pas terminée». Révolution? Le mot arrache sourires ou soupirs. «Une révolution, ça fout en l'air un système. En Égypte, le régime est toujours là. Rien n'a changé», tranche Rabha Attaf, journaliste franco-algérienne rencontrée auCaire. [/HERVE-CH-N]

5.000 interpellations

Pour cette spécialiste du monde arabo-musulman, «la véritable épreuve de force commence maintenant». «C'est le retour de la terreur», estime-t-elle, pointant du doigt «la multiplication des disparitions d'opposants» dans le pays. Et quand ils ne disparaissent pas, ils sont arrêtés, souvent torturés, et jugés de manière expéditive par des tribunaux militaires. Plusieurs sources avancent le chiffre de 5.000 interpellations (*) depuis la révolte de février. Le 9mars dernier, au lendemain d'une manifestation qui aurait rassemblé près de 500.000 personnes, la place Tahrir a de nouveau été évacuée de manière violente par une centaine d'hommes en civil. L'armée a arrêté près de 200 manifestants. Parmi eux, dix-huit femmes qui demandaient à être plus représentées dans les instances qui préparent l'avenir de l'Égypte. «Pour les faire passer pour des prostituées, l'armée leur a fait subir des tests de virginité, assure une autre journaliste. C'est la pire des insultes pour une femme et une famille. Il n'y avait pas meilleur moyen pour intimider et dissuader...».

Gangs armés

La terreur prend aussi d'autres formes. «On assiste à une montée impressionnante de l'insécurité, témoigne, auCaire, Marc Lavergne, directeur du Centre d'études et de documentations économiques, juridiques et sociales (CEDEJ), une structure financée par l'État français. Avant, LeCaire (20millions d'habitants) était probablement l'une des métropoles les plus sûres au monde. Aujourd'hui, on constate que des petits groupes armés font irruption dans les quartiers et pillent les habitants. Sur les routes, des voitures sont arrêtées et volées. Les enlèvements contre rançon se multiplient aussi, égrène-t-il. Du coup, les gens n'aspirent qu'à une chose: que le calme et l'ordre reviennent». Et l'ordre, c'est l'armée. «L'économie, c'est l'armée. La corruption, c'est l'armée. Tout nous ramène à l'armée. C'est elle qui contrôle tout», martèle Rabha Attaf. Au sein de la population, les militaires jouissent pourtant d'une très bonne cote. «Ils ont fait le coup du gentil (l'armée) et du méchant (la police), analyse la journaliste. Mais les gens commencent à comprendre...». Une dizaine de candidats a déjà émergé pour les futures élections présidentielles. Pour Rabha Attaf, «tout est pratiquement joué d'avance». «Ici, pas besoin de bourrer les urnes. On bourre les têtes», commente-t-elle, évoquant les quelque 40% d'analphabètes que compte le pays. Amin, lui, a un diplôme d'informaticien. Il n'a pas de boulot, mais ses convictions sont inébranlables. «Les choses peuvent encore bouger, il faut maintenir la pression».

* Les estimations du CEDEJ font état de 1.000 à 2.000 tués pendant la révolution et près de 12.000 blessés graves.

  • De notre envoyé spécial Hervé Chambonnière

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Tentative d'enlèvement. Quatre joggeurs sauvent une jeune fille à Brest

Elle leur doit une fière chandelle. Mercredi, un automobiliste a voulu enlever une jeune fille au Moulin-Blanc. La tentative a échoué grâce à quatre courageux joggeurs, dont trois sont employés du ministère de la Défense.

«On ne s'est pas concertés. Chacun a su quoi faire spontanément», racontent, avec modestie, les quatre joggeurs. John Papazian, Premier Maître dans la Marine, Bruno Duzelier, civil employé à l'École Navale, Rachel Piriou, chauffeur de l'Amiral et Valérie Le Toquin, la seule «vraie» civile du lot, courent régulièrement ensemble. Mercredi, vers 18h30, ils venaient de terminer leur sortie tri-hebdomadaire de 45 minutes, lorsque leur attention a été attirée par des appels à l'aide. «Nous étions sur le parking à faire des étirements lorsque nous avons entendu les cris de la jeune fille, à une vingtaine de mètres de nous. Elle était ceinturée par un jeune homme qui la traînait vers une Twingo grise (une voiture de location, NDLR) stationnée près de la baraque à frites».

Dos à son agresseur

Quelques instants plus tôt, la jeune fille, âgée de 17 ans, révisait tranquillement ses cours, en vue d'un concours, assise sur un banc, face à la mer, en compagnie de sa maman. «Elle tournait le dos lorsque l'agresseur l'a saisie. Sa mère essayait de la retenir lorsque l'on est intervenu», témoignent les quatre amis. Pendant que l'une des joggeuses prévenait pompiers et gendarmes, ses amis ne restaient pas inactifs. John Papazian se saisissait des clés du véhicule, restées sur le tableau de bord, moteur tournant. Les deux autres s'interposaient et obligeaient l'agresseur à lâcher sa proie. «Nous n'avons pas eu à le toucher. Il a lâché prise et a tenté de reprendre le volant», témoignent les sauveteurs. Piégé, le jeune homme semblait résigné. «Il était très calme. Il a simplement dit qu'il savait que ce qu'il faisait n'était "pas bien". Puis il a refusé de continuer à nous parler, précisant simplement qu'il ne s'exprimerait que devant la jeune fille et les gendarmes».

«Je n'ai pas que ça à faire!»

Une demi-heure plus tard, c'est un jeune homme étrangement «zen» que les forces de l'ordre prenaient en charge. «Il s'inquiétait simplement de savoir quand les gendarmes allaient venir, nous disant qu'il n'avait pas que ça à faire! Puis, il a mangé tranquillement un sandwich, assis sur les rochers». Après consultation d'un médecin, le jeune homme, qui venait de la région Rhône-Alpes, a été placé d'office à l'hôpital psychiatrique de Bohars, laissant derrière lui une jeune fille d'autant plus choquée, qu'elle avait déjà été victime d'un vol avec violences en décembre dernier. Convaincus de n'avoir fait que «leur devoir de citoyen», les quatre amis espèrent que leur exemple incitera d'autres personnes confrontées à ce type de situation, à intervenir. «Rétrospectivement, on se dit que l'on a peut-être évité un drame», confient, dans un même élan, les deux mamans du groupe.

  • Alain Coquil

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